10.3406/pomap.1999.2220

Autonomie universitaire : le point de vue de responsables. Un cas vénézuélien

Abstract

Dans les universités publiques, les directeurs d'unité de base - écoles, instituts de recherche...- sont confrontés à un ensemble de contraintes qui limitent leur capacité d'agir. Certaines de ces exigences sont déterminées par la tutelle exercée par l'Etat, d'autres résultent des traits professionnels des organisations universitaires. Une enquête dans l'université publique vénézuélienne montre que tous les responsables universitaires n'ont pas la même vision de leur environnement. Certains, les directeurs "autonomes", croient dans leur influence sur l'obtention de ressources nouvelles et entrevoient leur unité comme une petite entreprise ; par opposition, les directeurs "non autonomes" sont en situation défensive et se perçoivent chahutés par les événements. Ces directeurs gèrent leurs contraintes et orientent leurs actions de manière assez différente. La confiance des autonomes dans la possibilité d'agir, condition minimale pour exercer convenablement la fonction de direction, est liée aux conditions particulières dans lesquelles ils exercent leurs activités mais aussi à leur besoin psychologique d'accomplissement. Ce dernier résultat suggère de mieux porter attention au choix des managers dans l'université.Alvarez Ruben, Echevin Claude. Autonomie universitaire : le point de vue de responsables. Un cas vénézuélien. In: Politiques et management public, vol. 17, n° 1, 1999. pp. 117-143

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