thesis
oaioai:HAL:dumas-01082254v1

Que nous racontent les happy ends hollywoodiens ? Approche narrative et axiologique d'un topos cinématographique

Abstract

Le terme « happy end » est entré en 1948 dans la langue française, marquant l’entrée du cinéma américain dans l’imaginaire français. Dès leur arrivée, les films d’outre-Atlantique ont été associés à ce type précis de dénouement. De fait, entre le cinéma américain et le happy end, c'est une longue histoire d'amour. Mais quelle est la raison d'être de cette manière de terminer les récits ? Qu'est-ce qui fait son succès et sa pérennité dans le cinéma américain ? Il s'agit de mieux comprendre un outil du récit et un mécanisme à succès devenu norme de production. La question comporte un aspectaussi bien narratif (comment préparer le happy end, faire en sorte qu’il ne soit pas un deux ex machina et reste acceptable pour le spectateur) que philosophique (la fin du film étant un moment crucial pour délivrer sens et message) et enfin psychologique (par l’identification, le spectateur expérimente vit la trajectoire narrative du héros). Nous nous penchons ainsi sur le courant contemporain des feel-good movies, films à fin heureuse délivrant une catharsis comique, avec l’exemple de Rasta Rockett, et sur leur envers, le courant du anti-happy-ending à l’oeuvre chez des auteurs indépendants comme Terry Gilliam et James Gray

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oaioai:HAL:dumas-01082254v1Last time updated on 11/12/2016

This paper was published in HAL-Paris1.

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