thesis

Les successions de consonnes en latin

Abstract

Présentation de la version informatique.Cette thèse a été soutenue en octobre 2007 et depuis cette date, bien entendu, la réflexion s’est enrichie quelque peu, particulièrement en ce qui concerne les principes qui régissent les « lois » linguistiques et plus spécialement la phonétique. J’ai compris aussi que ce travail ne concernait pas seulement des latinistes mais toute personne qui s’intéresse aux langues et à la science en général. Dans l’index, si vous voyez les numéros diminuer c’est qu’il faut regarder en notes. Les références mènent à une page où il peut y avoir plusieurs foisle mot qu’on recherche. Dans une certaine mesure le sujet précis de cette thèse, (les successions de consonnes en latin), pourra sembler bien pointu et il n’intéresserait pas beaucoup de linguistes. Déjà il faut dire que ce sujet ne porte pas sur des questions de prosodie comme on pourrait le croire mais en fait, il s’est ouvert bien souvent sur des problèmes de morphologie et sur d’autreslangues que le latin. Par ailleurs, à la thèse elle-même s’ajoutent desannexes en fin de volume qui abordent des sujets assez généraux qui touchent à des questions qui peuvent intéresser tout linguiste. On trouvera aussi des matériaux utiles avec des glossaires pour tout sujet de linguistiquegénérale. Enfin dans le forum Babel nous ouvrirons des discussions sur cette questions que soulève l’ensemble du problème. Mais au besoin, vous pourrez vous adresser directement à nous sur l’adresse fayet.bernard@free.fr .This study centers on sequences of consonnants and tries to show how their repartition is not a random repartition. They are limited in number as welle as in length and by the types of consonnants used in the sequences. The analysis is conducted from a latin corpus because in that field, latin has clearcut structures. All the same its results have a wider scope. Already, at bundaries between two words, that is in speech (fr. langage), not in the language (fr. langue), the sequences of consonnants have a lesser frequency than should be expected if we consider their number at the end and beginning of words. In morphology, there appears no sequences of consonnants at the articulation of morphemes. At last, Sequences may be reduced according to the places and manners of articulation. Lastly we leave to the care of experimental phonetics the explanation of the facts that we brought to light out of te intricate contexts that hide them.Le centre de la recherche est d’expliquer pourquoi les successions de consonnes sont fort loin de correspondre à une répartition aléatoire. Elles sont très limitées en nombre, en longueur et par les types de consonnes qui peuvent se succéder. L’étude se fait sur le latin parce que la langue présente sur ce point des structures claires mais elle vise une explication générale. Déjà à l’intermot, donc dans le langage et non la langue, les rencontres de consonnes sont moins nombreuses que la fréquence des consonnes initiales et finales ne l’imposerait. Dans la morphologie, on ne trouve aucune succession de consonnes à l’articulation des morphèmes. Des successions se trouvent réduites par la dominance de certains points et modes d’articulation. Enfin on présente à la phonétique expérimentale le soin d’expliquer ces faits après les avoir dégagés des conditionnements complexes qui les obscurcissent

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