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Human salivary nerve growth factor associated with painful temporomandibular disorders

By Priscila Dias Sander

Abstract

Objective: Inflammatory mediators have been proposed to be biomarkers of painful Temporomandibular Disorders (pTMD). The aim of this study was to identify if salivary nerve growth factor (sNGF), an inflammatory mediator, is a marker of pTMD. Methods: Data from 124 participants with TMD and 97 controls were obtained from the National Institute of Dental and Craniofacial Research's Temporomandibular Joint Implant Registry and Repository. pTMD diagnosis was determined by clinical examination conducted by calibrated clinicians using a Modified Craniomandibular Index (CMI), wherein the CMI examination items were redesigned to conform precisely to those specified for the Research Diagnostic Criteria for TMD. Participants completed questionnaires to assess pain, medical history, oral habits and demographics. Five milliliters of unstimulated whole saliva were collected from all participants on the same day of the clinical examination. Blinded laboratory assays were performed to measure the sNGF levels using commercially available ELISA kits.Results: The pTMD group contained more females (109/124; P = 0.0003) and was older (P < 0.0001) than the control group. Participants with pTMD did not show greater likelihood to have higher levels of sNGF than controls (OR = 0.92; P = 0.43). However, older participants with high sNGF levels were almost twice as likely to have pTMD as controls (OR = 1.87; P = 0.01). Moreover, pain intensity was positively associated (β = 0.38; P = 0.008) with sNGF levels in pTMD participants who reported pain greater than 4 (0-10 Numeric Rating Scale). pTMD participants taking anti-inflammatories had significantly lower levels of sNGF than those who did not (β = -0.73; P = 0.0004). Conclusion: Our results show that the likelihood of having pTMD is not related to higher levels of sNGF, except among older participants, high sNGF levels may contribute to worsening the pain severity.Objectif : Les médiateurs inflammatoires ont été proposés comme marqueurs biologiques des désordres de l'articulation temporo-mandibulaire (DTM). Le but de cette étude est d'identifier si le facteur de croissance nerveuse présent dans la salive (sFCN), un médiateur inflammatoire, est un marqueur de DTM. Méthode: Les données de 124 participants avec DTM et 97 témoins, sans DTM, ont été obtenues du «National Institute of Dental and Craniofacial Research's Temporomandibular Joint Implant Registry and Repository». Le diagnostique de DTM a été réalisé par examen clinique effectué par des examinateurs calibrées en utilisant l'indice craniomandibular (ICM) modifiée, dans lequel les questions du ICM ont été redessinés afin de se conformer exactement à celles spécifiées pour les Critères Diagnostiques de Recherche des Désordres Temporo-mandibulaires. Les participants ont rempli des questionnaires destinés à évaluer la douleur, les antécédents médicaux, les habitudes orales et la démographie. Cinq ml de salive non-stimulée ont été recueillis le même jour de l'examen clinique. Des tests de laboratoire en aveugle ont été réalisés pour mesurer les niveaux de sFCN en utilisant des kits «ELISA» disponibles sur le marché commercial. Résultats: La majorité des 124 participants dans le groupe de DTM étaient des femmes (P = 0.0003), et plus âgés que les 97 témoins (P < 0.0001). Les participants atteint de DTM n'étaient pas plus probables d'avoir des niveaux de sFCN significativement plus élevés que les témoins (OR = 0.92; P = 0.43). Toutefois, les participants plus âgés avec des niveaux plus élevés de sFCN étaient presque deux fois plus susceptibles d'être atteints de DTM que les témoins (OR = 1.87; P = 0.01). En outre, l‘intensité de la douleur était associée positivement (β = 0.38; P = 0.008) avec les niveaux de sFCN quand la douleur reportée variait de modérée à sévère (>4; 0-10 échelle d'évaluation numérique). Les participants prenant des anti-inflammatoires avaient des niveaux significativement inférieurs de sFCN à ceux qui n'en prenait pas (β = -0.73; P = 0.0004). Conclusion: Nos résultats indiquent que la probabilité d'avoir DTM n'est pas liée à des niveaux plus élevés de sFCN, sauf chez les participants plus âgés et les niveaux plus élevés de sFCN peuvent contribuer à l'aggravation de la sévérité de la douleur

Topics: Health Sciences - Dentistry
Publisher: McGill University
Year: 2015
OAI identifier: oai:digitool.library.mcgill.ca:130629
Provided by: eScholarship@McGill
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