10.1051/alr:1997017

Comparison of brown trout (Salmo trutta) reared in fresh water and sea water to freshwater rainbow trout (Oncorhynchus mykiss) .1. Growth and nitrogen balance

Abstract

Brown trout and rainbow trout (average weight 100 g) were reared in fresh water at 12 degrees C under the same conditions before transfer of brown trout to sea water, in order to compare nitrogen utilisation in the two species. Apparent protein digestibility (ADC), nitrogen (ammonia and urea) excretion, protein productive value (PPV) and actual observed nitro en mass balance were determined. Rainbow trout raised in fresh water had a higher growth rate (1.1 vs 0.8%. d(-1)), better food conversion ratio (0.7 vs 1.0), better ADC (91 vs 85%) and PPV (45 vs 35%) and lower ammonia excretion rates than brown trout reared in fresh water. Transferring brown trout to sea water induced lower PPV (30%) and ammonia and urea excretion. Salinity did not modify metabolic efficiency in brown trout. Fat content was higher in brown trout (7.7-8.9% ww) than in rainbow trout (5.7-7.6% ww). Nitrogen mass balance indicated that compounds other than ammonia and urea were produced in higher quantities by seawater brown trout. Behaviour, less domestication and specific ability to utilise protein could explain the differences between the two species.Des truites communes (fario) et des truites arc-en-ciel de 100 g de poids moyen ont été élevées à 12 °C dans des conditions strictement identiques, avant le transfert des truites communes en eau de mer, dans le but de comparer l'utilisation de l'azote chez les deux espèces. La digestibilité apparente des protéines (ADC), l'excrétion ammoniacale et uréique, et l'accrétion protéique (PPV) des poissons ont été estimées. Les bilans de masse ont été construits avec ces données. Les truites arc-en-ciel élevées en eau douce ont présenté un meilleur taux de croissance (1.1 vs 08 %.j−1), un meilleur coefficient de transformation de l'aliment (0.7 vs 1.0), de meilleurs ADC (91 vs 85 %) et PPV (45 vs 35 %), ainsi qu'une excrétion ammoniacale plus faible que les truites communes élevées en eau douce. Après transfert en mer, l'excrétion ammoniacale et l'excrétion uréique ont diminué chez la truite commune, ainsi que la rétention protéique (30 %). La salinité n'a pas modifié l'efficacité métabolique de la truite commune. Le contenu lipidique de la truite commune (7.7-8.9 % poids frais) était plus élevé que celui de la truite arc-en-ciel (5.7-7.6 % poids frais). Le bilan de masse de l'azote a indiqué que les autres molécules que l'ammoniaque et l'urée étaient excrétées en plus grandes quantités par la truite commune en eau de mer. Le comportement, une domestication moins avancée et une capacité distincte d'utilisation des protéines pourraient expliquer les différences entre les deux espèces

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