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Civic Stratification, 'Plastic' Citizenship and 'Plastic Subjectivities' in Greek Immigration Policy

By Anna-Maria Κonsta and Gabriella Lazaridis

Abstract

The full text of this article is not available on the LRA. The published version is available from the publisher's website at: www.springerlink.com , DOI: 10.1007/s12134-010-0150-8This article critically discusses Greek immigration policy, its adaptation to current social conditions such as the extended stay of undocumented migrants, and political pressures from the EU, with special focus on three groups of migrants: Albanians, ethnic-Greek Albanians (Northern Epirotes) and ethnic-Greeks from former Soviet Union. Taking into account Greek immigration law, its implementation by public authorities and the diversity of immigration status and associated rights accorded to these three groups of migrants, we argue that there is a ‘plastic citizenship’ (from the notion of plasticity) developed, where boundaries are blurred and processes of becoming or not are fluid, changing over time and influenced by notions of who should belong and who should not, who is entitled to what rights and who is not. Plastic citizenship creates plastic subjectivities for migrants in Greece.Le présent article aborde de façon critique les changements observés dans la politique grecque en matière d’immigration, son adaptation aux conditions sociales courantes telles que le séjour prolongé de migrants sans papiers, et les pressions politiques exercées par l’UE. L’approche est particulièrement axée sur trois groupes de migrants: les Albanais (« autres Albanais »), les Albanais d’origine ethnique grecque (Épirotes du Nord) et les migrants d’origine ethnique grecque venant de l’ex-Union Soviétique (Pontioi). Tenant compte de la législation grecque en matière d’immigration, de la mise en œuvre de celle-ci par les autorités publiques et de la diversité des statuts de migrants et des droits associés qui sont octroyés à ces trois groupes de migrants, nous montrons la construction d’une citoyenneté à trois couches : le citoyen qui relève du cas des Pontioi, le citoyen qui ne relève pas du cas des « autres » Albanais et l’entre-deux ou dans l’incertitude, dans le cas des Épirotes du Nord. Il existe une fluidité entre ces différents degrés de citoyenneté. Ainsi, nous soutenons qu’il se développe une “citoyenneté plastique” (du concept de plasticité), là où les frontières sont indécises et où les processus de devenir ou de ne pas devenir sont fluides, changeant au fil du temps et influencée par les questions de savoir qui devrait et qui ne devrait pas appartenir, qui est ou n’est pas admissible à quels droits. La citoyenneté plastique crée des subjectivités plastiques. De cette façon, des personnes d’origines ethniques et de cultures différentes, telles que celles abordées ici, ne sont pas enfermées dans leurs nouvelles subjectivités, auxquelles les autorités grecques et européennes donnent une forme rigide. Au contraire, elles peuvent résister et élaborer leurs propres subjectivités qui sont façonnées par référence à la plasticité

Topics: Immigration, Citizenship, Plasticity, Law, Greece, migration, EU, citoyenneté, plasticité, Grèce, législation, UE
Publisher: Springer
Year: 2010
DOI identifier: 10.1007/s12134-010-0150-8
OAI identifier: oai:lra.le.ac.uk:2381/9080
Journal:
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