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La gonarthrose : ses répercussions dans la vie quotidienne de ceux qui en souffrent et accompagnement thérapeutique

By Sylvie Mouafo Moungang

Abstract

Selon la Cliniques de l’arthrose (2017), l’arthrose est une maladie dégénérative du cartilage articulaire. Elle est très répandue dans le monde entier, son apparition est évolutive et s’accroit avec l’avancée de l’âge et atteint 90% des personnes de plus de 65 ans (R. Theiler 2002). Il existe plusieurs types d’arthrose : cervicale, lombaire, du genou, du pouce, … mais dans le cadre de ce travail, nous allons développer plus spécifiquement l’arthrose du genou qui correspond à l’usure du cartilage situé à l’extrémité inférieure du fémur, à l’extrémité supérieure du tibia et à la partie postérieure de la patella (rotule) qui ensemble font les mouvements articulaires par le glissement des surfaces cartilagineuses (Institut du genou de Paris 2016). De nombreux facteurs héréditaires ou acquis favorisent son apparition. Il s’agit de : l’âge (plus de 65 ans), le sexe, l’obésité, la génétique, etc. En plus, nous avons les anomalies architecturales, les antécédents traumatiques articulaires et le surmenage articulaire La prévalence de l’arthrose du genou a doublé depuis le milieu du 20ème siècle, nous présumons qu’une augmentation de l’espérance de vie et une augmentation spectaculaire de l’indice de masse corporelle (IMC) en sont largement responsables. Le manque d’activité physique joue également un rôle important. (Wallace I. et al, 2018). Les moyens de diagnostic sont les suivants : bilan radiologique, examen biologique, échographie, TDM et IRM. Les conséquences de la gonarthrose sont : la douleur, la perte de fonction et l’incapacité. Son traitement correspond aux conseils hygiéno-diététiques et médicaux (médicamenteux, non médicamenteux et chirurgical). Elle a des répercussions importantes sur la qualité de vie. L’éducation thérapeutique a plusieurs objectifs qui s’appliquent à l’arthrose qui est une pathologie chronique, potentiellement invalidante. Il s’agit d’une prise en charge qui doit être multidisciplinaire, mobilisant plusieurs intervenants autour du patient. Son but est de rendre les patients acteurs de leur propre santé. (Coudeyre E. et Eschalier B., 2013). Nous avons opté pour la méthode qualitative pour la réalisation de ce travail car elle permet non seulement le recueil d’une importante quantité d’informations mais aussi de cerner la réalité telle que les personnes inclussent dans l’étude la définissent. Les patients pourront exprimer leur histoire, leur vécu de cette pathologie au quotidien. L’analyse des résultats a permis de constater que la douleur constitue la répercussion la plus évoquée par ceux qui souffrent de l’arthrose du genou. Les activités de la vie quotidienne sont influencées par la réduction de la mobilité et la limitation fonctionnelle du genou. Les soignants sont informés des besoins des patients ainsi que leurs attentes et cela leur permet de mettre en place une prise en charge optimale.Master [120] en sciences de la santé publique, Université catholique de Louvain, 201

Topics: Genou, Education, Qualité de vie, Arthrose, Gonarthrose, Education thérapeutique
Year: 2018
OAI identifier: oai:dial.uclouvain.be:thesis:14065
Provided by: DIAL UCLouvain
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