Agritrop

    De la ressource spécifique au développement territorial : les moteurs de la démarche IG au service de la construction et de la durabilité des territoires

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    La région Océan Indien est riche de nombreuses ressources agroalimentaires spécifiques (potentielles ou activées) liées aux territoires dont elles sont issues, conférant potentiellement des avantages concurrentiels aux produits et aux territoires et générant de la valeur ajoutée au niveau des filières. L'activation et la valorisation de ces ressources spécifiques se fait suivant divers schémas, fonction du poids des acteurs, de leur stratégie et de leur coordination dans la filière ou le territoire. Dans de nombreux cas, l'activation des ressources et la construction de la qualité s'appuie fortement sur un acteur économique puissant (leader) qui a une bonne connaissance du secteur aval (réseau, qualités attendues, concurrence,... ) et du secteur productif (qualité possible de la matière première en fonction du potentiel agro-climatique et des savoir faire locaux, capacités productives,... ). Malgré son efficacité, ce schéma a généralement des impacts limites en termes de développement territorial. Les démarches IG, impliquant une majorité d'acteurs dans l'activation de la ressource, la construction de la qualité et la valorisation des produits peuvent aboutir quant a elles, dans certaines conditions, a des dynamiques durables de développement territorial. La valorisation d'un produit a forte spécificité territoriale permet alors de créer une dynamique vertueuse dans laquelle le produit participe a la construction et réputation du territoire qui lui-même participe a la reconnaissance et valorisation des produits. La présente communication propose d'analyser cette dynamique de valorisation des ressources spécifiques et de construction territoriale. (Résumé d'auteur

    Niveau de résistance aux mirides du cacaoyer, Sahlbergella Singularis, dans deux générations d'hybrides de cacaoyers obtenus par sélection génétique de populations

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    Cette étude a examiné la résistance aux mirides dans les populations hybrides de cacaoyers améliorées. En 1990. afin de prendre en compte la résistance des cacaoyers aux maladies et ravageurs, un nouveau dispositif de sélection basé sur la sélection génétique des populations a été engagé. Deux populations de base ont ainsi été constituées en se basant sur les groupes géographiques, les informations sur la diversité génétique et la valeur intrinsèque des clones. L'une des populations, LA0, a été composée de génotypes Lower Amazon et Trinitario, et l'autre, UA0, de génotypes Upper Amazon et de quelques Criollo. Les croisements faits entre les clones de chaque population de base ont donné les hybrides du premier cycle (BA1 et UA1) qui ont été plantés à la station de Divo du CNRA en 1992 et 1993. Les hybrides du deuxième cycle (BA2 et UA2) ont été créés à partir de croisements créés entre des arbres remarquables sélectionnés dans chaque population hybride du premier cycle et plantés en 2000, également à la station de Divo. Toutes les parcelles des populations de base, ainsi que les hybrides des premier et second cycles, ont été laissées sans traitement par insecticide pendant une période d'l an (2009), ce qui fait qu'elles ont été fortement attaquées par les mirides, Sahlbergella singularis. Les dommages cumulés ont été classés en utilisant une échelle de 0 à 4 points, dans laquelle 0 correspondait à une absence de chancre sur le tronc/les branches et 4 correspondait à la presque totalité du tronc et des branches couverts de chancres. De plus, les dommages sur les cabosses ont été évalués à la fois pour le premier et le deuxième cycle. Une échelle de 0 à 4 points a également été utilisée, dans laquelle 0 correspondait à une absence de dommage sur les cabosses, et 4 correspondait à la presque totalité des cabosses présentant des lésions dues aux prélèvements alimentaires des mirides. Les résultats ont présenté des différences significatives (P<0,01) entre les génotypes dans les populations du même cycle en ce qui concerne les niveaux de dommages des mirides. En ce qui concerne les populations Upper Amazon et Criollo, les niveaux de dommages cumulés par les chancres étaient significativement (P<0,01) inférieurs pour les hybrides du second cycle, à comparer aux hybrides du premier cycle et aux clones de la population de base. Les scores moyens pour les dommages cumulés des chancres étaient de 0,23 pour le second cycle, 1,26 pour le premier cycle et 0,92 pour la population de base. Les dommages sur les cabosses étaient aussi significativement (P<0,01) inférieurs pour les hybrides du deuxième cycle avec un score moyen de 0, 14, que pour les hybrides du premier cycle avec un score moyen de 1,71. Pour les populations Lower Amazon et Trinitario, les mêmes tendances ont été observées mais, même si les dommages cumulés des chancres ponr les hybrides du second cycle étaient inférieurs à ceux des hybrides du premier cycle, la différence n'était pas significative. Toutefois, la di:férence entre le second cycle et le premier cycle était significative (P<0,01) pour les dommages sur les cabosses. De plus, la proportion de sujets qui n'ont pas subi d'attaque des mirides était supérieure pour les hybrides du second cycle, à comparer aux hybrides du premier cycle et aux clones de la population de base pour ce qui concerne à la fois les dommages cumulés par les chancres et les dommages sur les cabosses. Globalement, les résultats ont indiqué que les hybrides de seconde génération étaient moins sensibles aux attaques de mirides que les hybrides de la première génération, ce qui suggère que la sélection génétique des populations a amélioré le niveau de résistance aux mirides des cacaoyers. (Résumé d'auteur

    Maladies porcines dans les élevages commerciaux périurbains d'Antananarivo : absence de la maladie d'Aujeszky mais première détection de la circulation du circovirus porcin type 2

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    La connaissance des maladies porcines à Madagascar est centrée sur les pestes porcines, la pasteurellose, la maladie de Teschen et les maladies parasitaires. Plusieurs maladies d'élevage, connues pour causer d'importantes pertes économiques n'ont jamais été recherchées. Pourtant, le contexte de l'élevage reste favorable à ces maladies ; les différents syndromes observés et déclarés par les éleveurs et les agents de terrain peuvent amener à suspecter certaines d'entre elles. Parmi ces maladies, on peut citer la maladie d'amaigrissement du porcelet (MAP), due au Circovirus porcin type 2, et la Maladie d'Aujeszky (AD), due à un Herpesvirus. La MAP entraîne divers syndromes notamment le dépérissement des porcelets, un syndrome de dermatite-néphrotique pouvant être confondu avec les symptômes des pestes porcines. L'AD entraîne des troubles de la reproduction notamment des porcelets momifiées, des avortements, mais aussi des porcelets faibles avec des symptômes nerveux et respiratoires. L'AD est une maladie à déclaration obligatoire et présente sur la liste de l'OIE. Dans cette étude, l'objectif était de vérifier la présence ou non de la MAP et de l'AD et d'identifier les facteurs de risque qui peuvent leur être associés dans les élevages malgaches. Une étude séro-épidémiologique transversale a été effectuée, en 2010, dans trois zones à forte concentration d'élevages commerciaux autour d'Antananarivo : Talatavolonondry, Imerintsiatosika et Mahitsy ; Des prélèvements de sérums ont été réalisés sur 256 cochons issus de 57 élevages. Les sérums ont été analysés par méthode ELISA (kits LSI). La structure, les pratiques d'élevage, les soins et la commercialisation des animaux et des intrants ont été décrits à l'aide de questionnaire. Les associations statistiques avec les éventuels facteurs de risque ont été calculées par des modèles logistiques. Cette étude a mis en évidence pour la première fois à Madagascar la circulation du virus PCV-2 responsable de la MAP avec une séroprévalence instantanée de 72%. Par contre, aucune circulation du virus de l'AD n'a été détectée. Il est courant dans les pays où le PCV-2 circule de trouver une forte séroprévalence, mais avec beaucoup de portage sain, sans que les symptômes de MAP ne soient observés dans les élevages Les analyses des facteurs de risque potentiels associant une sérologie positive à un syndrome clinique de la MAP ont révélé quelques facteurs de risque significatifs. Cette découverte rassure à la fois par rapport à l'absence de AD mais incite à faire plus de recherche sur les autres maladies d'importance économique. (Texte intégral

    Feedipedia: an open access international encyclopedia on feed resources for farm animals

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    The demand for livestock products has been growing steadily in emerging and developing countries and with it the need for information about animal feeds. However, users of these countries often have to resort to feed data that are either obsolete or from temperate countries. The Feedipedia program led by INRA, CIRAD, FAO and AFZ aims to create an updated and comprehensive encyclopedia comprised of more than 600 datasheets on fodders and raw materials. The datasheets provide information such as physical descriptions, feed availability, potential constraints of use and environmental impact, as well as feeding recommendations and nutritional values for the main species of farm animals. The first goal of the project is to better identify and characterize the local feed resources in order to improve the technical and economic performance of farms. Nutrition modelling, collaborations between research teams and identification of gaps in knowledge are part of the scientific objectives. The datasheets are created by a group of 25 scientists and engineers, who rely on a massive collection of scientific literature and experimental data to write qualitative and quantitative reviews (via methods such as meta-analysis) and build representative and consistent tables of composition and nutritional values. The Feedipedia website opened in October 2012 with 200 updated datasheets and more than 600 tables of composition and nutritive value. Reception of the website has been very positive and Feedipedia is becoming a go-to reference for technical and scientific information about feed resources. (Résumé d'auteur

    Adaptation to climate change and resilience of territories: revealing the drivers of socio-ecological system changes in 3 watersheds of Latin America

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    In many territories, the challenges of adaptation to climate change (CC) are basically those of development, with a specific attention on resources affected by climate variability. The definition of strategies to cope with CC therefore benefits from the previous analysis of socio-ecological dynamics. The main purpose of such analysis is to better understand ongoing development processes and the main issues they are related with. Within the research-action Eco-Adapt project, we analyzed the dynamics of the Socio-Ecological System (SES) of 3 watershed territories of 3 countries of South America : the Los pericosmanantiales watershed in Jujuy province (Argentina), the Zapoco watershed in Chiquitania (Bolivia) and the upper basin of the Imperial river in Alto malleco (Chile), and discussed their resilience. We built and backed up with data, shared representations with local stakeholders of how their territory is functioning. For that matter, we used the conceptual modeling method, PARDI (Problem, Actors, Resources, Dynamics, Interactions), which we adapted to local forms of participation, and we mobilized the Resilience Assessment analytical framework in the construction of historical timelines. We show that the three watersheds are facing the same general problematic: how to manage the water avaiblability in quantity and quality in a context of a raising demand for multi competing purposes (agriculture, hydro-electriciy, human consumption,...). However, the intensity of the problem differs according to watershed. Whereas water scarcity and polutions are already tangible in Argentina and Bolivia, Water scarcity and polutions are not yet stringent in Chile. In the first two cases, the problems of water scarcity results from biophysical availability due to watershed hydrologic dinamics (precipatation and waterstream), infrastructures conditions and actors' practices that reduce the availability of water dowstream. In the case of Chile, the water scarcity does not result from hydrologic functioning or actors' water related practices, but from regulation that led to create a legal scarcity of water access. Based on the comparison of the models of SES dinamics and their drivers, we finally discuss the relative importance of the main types of existing water regulation (hierarchy, collectiva action, market) in the resilience of the territories and perspective of adaptation to CC. (Texte integral

    Beyond resource constraints - Exploring the biophysical feasibility of options for the intensification of smallholder crop-livestock systems in Vihiga district, Kenya

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    During participatory prototyping activities in Vihiga, western Kenya, farmers designed what they considered to be the ideal farm [Waithaka, M.M., Thornton, P.K., Herrero, M., Shepherd, K.D., 2006. Bio-economic evaluation of farmers' perceptions of viable farms in western Kenya. Agric. Syst. 90, 243-271]: one in which high productivity is achieved through optimising crop-livestock interactions. We selected four case study crop-livestock farms of different resource endowment (Type 1-4 - excluding the poorest farmers, Type 5, who do not own livestock) and quantified all relevant physical flows through and within them. With this information we parameterised a dynamic, farm-scale simulation model to investigate (i) current differences in resource use efficiencies and degree of crop-livestock interactions across farm types; and (ii) the impact of different interventions in farm Types 3 and 4 on producing the desired shifts in productivity towards the ideal farm. Assuming no resource constraints, changes in the current farm systems were introduced stepwise, as both intensification of external input use (fertilisers and fodder) and qualitative changes in the configuration of the farms (i.e. changing land use towards fodder production, improving manure handling and/or changing cattle breeds). In 10-year simulations of the baseline, current scenario using historical weather data the wealthiest farms Type 2 achieved food self-sufficiency (FSS) in 20% of the seasons due to rainfall variability, whereas the poorer Type 4 only achieved FSS in 0 to 30% of the seasons; soil organic C decreased during the simulations at annual rates of _0.54, _0.73, _0.85 and _0.84 t C ha_1 on farms of Type 1-4, respectively; large differences in productivity and recycling efficiency between farm types indicated that there is ample room to improve the physical performance of the poorer farms (e.g. light and water use efficiency was 2-3 times larger on wealthier farms). Simulating different intensification scenarios indicated that household FSS can be achieved in all farm types through input intensification, e.g. using P fertilisers at rates as small as 15 kg farm_1 season_1 (i.e. from 7 to 28 kg ha_1). Increasing the area under Napier grass from c. 20 to 40% and reducing the area of maize, beans and sweet potato in farms of Type 3 and 4 increased their primary productivity by c. 1 t ha_1 season _1, their milk production by 156 and 45 L season_1, respectively, but decreased the production of edible energy (by 2000 and 250 MJ ha_1 season_1) and protein (by 20 and 3 kg ha_1 season_1). By bringing in a more productive cow the primary productivity increased even further in Farm Type 3 (up to 5 t ha_1 season_1), as did milk production (up to c. 1000 L season_1), edible energy (up to c. 10,000 MJ ha_1 season _1) and protein (up to c. 100 kg ha_1 season_1). The impact of livestock management on the recycling of nutrients and on the efficiency of nutrient use at farm scale can be large, provided that enough nutrients are present in or enter the system to be redistributed. An increase in N cycling efficiency through improved manure handling from 25 to 50% would increase the amount of N cycled in the case study farms of Type 1 and 2 by only ca. 10 kg season_1, and only 1-2 kg season_1 in Type 3 and 4. The various alternatives simulated when disregarding resource constraints contributed to narrow the productivity and efficiency gaps between poorer and wealthier farms. However, the feasibility of implementing such interventions on a large number of farms is questionable. Implications for system (re-)design and intensification strategies are discussed. (Résumé d'auteur

    Mise au point d'une méthode de phénotypage de la température de base des variétés de riz en milieu contrôlé

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    Le riz se caractérise par une grande diversité génétique pour répondre au grand nombre d'écosystèmes que cette espèce a su coloniser. Cette étude réalisée au CIRAD-Lavalette (UPR 6 et 59), à travers le suivi du comportement de quelques génotypes en fonction de la température cherchait à montrer l'existence d'une diversité dans la température de base. Celle n'étant mesurable directement il est nécessaire d'étudier la croissance des feuilles a différentes température pour pouvoir déterminer la valeur de la température de base. Dans notre étude, la croissance de 5 variétés représentatives des différents groupes du riz (Oryza sativa) a été étudiée sous 4 températures différentes. Les résultats ont montrés que sur les 5 variétés utilisées une diversité génétique de la température de base existait. Celle-ci est nettement plus faible pour les cultivars des groupes tropicaux d'altitude et tempéré en comparaison avec les cultivars des groupes tropicaux (japonica ou indica). L'étude nous a également permis aussi de voir l'impact de la température sur les paramètres qui régissent la croissance et le développement d'une plante (LER, pente, longueur finale des feuilles). La méthode utilisée peut avec quelques aménagements être utilisée pour un phénotypage sur un grand nombre de plante. Ce phénotypage est nécessaire pour confirmer l'existence d'une diversité dans la température de base entre les grands groupes génétiques du riz. (Résumé d'auteur

    Estado actual de la produccion de Musaceas en Africa, Asia Pacifico y el Caribe

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    La producción mundial de bananos y plátanos (104 MT en 2006) sigue en aumento por lo general con la demanda ligada al aumento de la población. Algunos desequilibrios existen sin embargo en algunos países de alto consumo de plátano sobre todo en zonas urbanas adonde el precio convierte este producto de la canasta alimenticia básica en consumo de lujo (Camerún, Gabon, Côte d'Ivoire, Haití, etc.). Diferenciamos las producciones en cuatro tipos: plátano (AAB), otros plátanos de cocinar (AAB, ABB, AAAea, etc.), Cavendish (AAA), otros bananos de postre (AAA, AA, AAB). El grupo Cavendish sigue el más producido con más de 46 MT (44,7%) especialmente en el continente asiático, sigue los plátanos de cocinar (26,5 MT, 25,4%) también concentrada en Asia, el plátano (18,8 MT, 18%) concentrada en Africa y en América latina, y los otros bananos postre (12,3 MT, 11,8%) en Asia y América latina. Sin embargo, excepto las producciones intensivas para las exportaciones (Cavendish a 95%), los rendimientos son por lo general bastante bajos en relación con los potenciales, entre 5 et 12 toneladas por hectáreas. El uso de las técnicas tradicionales, el aumento de las presiones en plagas e enfermedades, la falta de medio de modernización de las técnicas de producción (especialmente en riego y control de plagas e enfermedades) y de las cadenas de comercialización son los principales obstáculos a la mejora de los rendimientos. En cuanto en las exportaciones, ellas siguen en aumento un poco más rápido (16,5 MT, 16%, principalmente Cavendish, 16 MT), especialmente con el dinamismo comercial de Europa. En Asia y en el Pacifico, las producciones siguen siempre para el consumo nacional y regional, Filipinas, con su experiencia e infraestructura de producción intensiva y de calidad de Cavendish, sigue el primer exportador abasteciendo mercado de Japón, medio-oriente, Corea y China. La India, primer productor mundial (11,7 MT), tiene veleidad de exportar al medio-oriente. La amenaza del riesgo sanitario con la raza 4 tropical del FOC desde el sur-este asiático queda firme, sin avances en medio de control. En Africa, no existen cambios notables en la producción que queda importante para numerosos consumidores. Sin embargo, hay que señalar la posición importante de Ghana en la exportación de Cavendish y los todavía proyectos de producción para exportación de Mozambique y Angola con el apoyo de la multinacional "Chiquita" quienes apenas siembran para iniciar exportaciones en 2010. Queda también una amenaza sanitaria con la extensión de la enfermedad bacteriana del Xanthomonas Wilt (BXW) en las grandes producciones de altitud de Africa del este. En Europa, las Canarias siguen el principal proveedor de España, y Turquía esta aumentando notablemente su propia producción. En el Caribe, es notable la caída de las producciones (e exportaciones) de las Islas barlovento (desaparición de las exportaciones de Grenada) que convirtieron sus pocas producciones bajo el sistema de comercio justo; volúmenes inmediatamente trasladados a dos países ACP en fuerte expansión que son la República Dominicana (primer exportador de banano orgánico) y Surinam para el mismo mercado europeo. En Europa, a pesar de los cambios importantes en el numero de países adherentes a la UE y de las reglas de importación, América latina sigue en expansión como principal proveedor en (3,8 MT en 2007, 73%), mientras que los ACP (0,8 MT, 16%) y la producción comunitaria (0,5 MT, 11%) sigue su descenso. A nivel internacional, pocas son las iniciativas para fortalecer las producciones a nivel de investigación y desarrollo en comparación con los otros importantes cultivos. (Résumé d'auteur
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