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    Emergence of intensive and agro-ecological dairy farming systems

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    La gouvernance territoriale par les chartes foncières locales dans la région des Hauts Bassins / Burkina Faso

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    La participation et la coordination des acteurs dans la gestion du territoire visent une meilleure efficacité. Ainsi, en milieu rural burkinabé, la problématique de la sécurisation foncière a conduit depuis 2009 à la mise en place des chartes foncières locales. Celles-ci se fondent sur des accords locaux de gestion des ressources naturelles d'utilisation commune conforment aux lois sectorielles et respectant les spécificités locales. Dans la pratique, la charte foncière locale fait face à la nécessité d'articulation et de coordination des usages et des activités pour une production durable, induisant la question principale de recherche : " quels rôles jouent les chartes foncières locales dans la gouvernance des territoires qui en sont dotés

    Spatial epidemiology of Japanese encephalitis virus and other infections of the central nervous system infections in Lao PDR (2003–2011): A retrospective analysis

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    Background: Central nervous system (CNS) infections are important contributors to morbidity and mortality and the causative agents for ~50% patients are never identified. The causative agents of some CNS infections have distinct spatial and temporal patterns. Methodology/Principal findings: Here we present the results of a spatial epidemiological and ecological analysis of CNS infections in Lao PDR (2003–2011). The data came from hospitalizations for suspected CNS infection at Mahosot Hospital in Vientiane. Out of 1,065 patients, 450 were assigned a confirmed diagnosis. While many communities in Lao PDR are in rural and remote locations, most patients in these data came from villages along major roads. Japanese encephalitis virus ((JEV); n = 94) and Cryptococcus spp. (n = 70) were the most common infections. JEV infections peaked in the rainy season and JEV patients came from villages with higher surface flooding during the same month as admission. JEV infections were spatially dispersed throughout rural areas and were most common in children. Cryptococcus spp. infections clustered near Vientiane (an urban area) and among adults. Conclusions/Significance: The spatial and temporal patterns identified in this analysis are related to complex environmental, social, and geographic factors. For example, JEV infected patients came from locations with environmental conditions (surface water) that are suitable to support larger mosquito vector populations. Most patients in these data came from villages that are near major roads; likely the result of geographic and financial access to healthcare and also indicating that CNS diseases are underestimated in the region (especially from more remote areas). As Lao PDR is undergoing major developmental and environmental changes, the space-time distributions of the causative agents of CNS infection will also likely change. There is a major need for increased diagnostic abilities; increased access to healthcare, especially for rural populations; and for increased surveillance throughout the nation

    Caractérisation des bassins et des systèmes de production fruitière dans les savanes d'Afrique centrale

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    L'absence de connaissance sur le fonctionnement des exploitations fruitières dans les savanes d'Afrique centrale et les principaux facteurs de blocage constituent un handicap pour élaborer une stratégie de développement de la filière. Entre 2005 et 2008, une enquête de caractérisation des bassins et des systèmes de production à activité fruitière a été conduite auprès d'un échantillon de 480 exploitations " fruitières " choisies au hasard, soit 175 au Cameroun, 91 en RCA et 163 au Tchad. Sept (7) espèces fruitières ont été répertoriées, comptant 106 085 arbres dont des manguiers (43,33 %), des bananiers (26,75 %), des agrumes (9,17 %), des avocatiers (8,52 %), des goyaviers (6,48 %), des anacardiers (3,6 %) et des papayers (2,14 %). Les variétés introduites par la recherche sont peu présentes. Quatre bassins fruitiers ont été identifiés dont deux sont transfrontaliers au Cameroun et au Tchad et les deux autres sont spécifiques à la République centrafricaine et au plateau de l'Adamaoua (Cameroun). Le premier type d'exploitation est un système dominé par les vivriers avec des surfaces inférieures à 1 ha, les cultures fruitières représentent jusqu'à 20 % de la marge brute totale (MBT), qui annuellement ne dépasse pas 200 000 F CFA par exploitation. Le second type d'exploitation avec des surfaces comprises entre 1 et 5 ha avec le coton comme culture dominante dégage une marge brute (MB) verger faible (moins de 100 000 F CFA/actif/an) et dont la MBT ne dépasse pas 300 000 F CFA. Le troisième type regroupe les exploitations de surface plus importante (5 à 10 ha) basé sur l'arboriculture (80 %) et la MBT annuelle dégagée est comprise entre 300 000 et 500 000 F CFA. Le type 4 regroupe les exploitations industrielles de plus de 20 à 40 ha mis en oeuvre par des élites urbaines. Les MB verger représentent plus de 80 % de la MBT (600 000 à 2 000 000 F CFA). Les contraintes de production sont d'ordre phytosanitaires, agronomiques et socio-économiques. Les fruits sont consommés localement ou vendus sur les marchés urbains. La proportion non négligeable des systèmes de production de type 3 et 4 peut être un indice de durabilité du système de production à activité fruitière. Les implications des différents résultats sur la performance des exploitations agricoles en zone de savanes sont discutées. (Résumé d'auteur

    Le conseil agricole, une démarche porteuse à l'épreuve des réalités : premières leçons d'une expérience de changement d'échelle au nord Cameroun

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    En Afrique subsaharienne (ASS), innover pour faire évoluer les approches prescriptives vers le conseil agricole qui repose sur l'écoute devient une nécessité. Cette évolution se heurte au manque de connaissances sur le cheminement à suivre. L'objectif de cette recherche était d'étudier la transformation des dispositifs d'appuis aux producteurs à partir de l'analyse de l'application du conseil par la Société de développement du coton du Cameroun (SODECOTON). Les caractéristiques du dispositif de la SODECOTON ont été étudiées à partir d'enquêtes et d'une matrice FFOM. La SODECOTON utilise le conseil comme une innovation pour réformer sa démarche d'appui aux producteurs. Le dispositif comprend la SODECOTON, les producteurs et les prestataires de services. Des réunions de programmation des activités, des formations, des suivis et des ateliers bilan sont organisées. Malgré l'engouement noté chez les agents et les producteurs, les performances du dispositif sont faibles à cause de l'inadéquation du profil des agents, du faible niveau de formation des producteurs et de la crise de la filière cotonnière. Le conseil exige des ajustements techniques, organisationnel, économique et social dont l'ampleur augmente avec le niveau d'appropriation de la démarche. La SODECOTON a besoin de ressources et d'indicateurs fiables pour engager ces ajustements. Innover pour passer du directif à l'écoute est un long processus. La Sodécoton ne dispose pas de tous les leviers nécessaires pour faciliter ce processus. L'implication et la remobilisation d'autres acteurs aux rôles plus structurants ou spécifiques (Etat, formation et recherche agricoles et, fournisseurs de services) sont nécessaires. (Résumé d'auteur

    Comment favoriser l'hébergement des auxiliaires des cultures ? Développement d'un indicateur d'évaluation de la fonction nourricière (fourniture de nectar) des enherbements des vergers d'agrumes

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    Gérer et conserver les habitats florifères pour fournir un complément d'alimentation aux prédateurs et aux parasitoïdes est un élément clé de la lutte biologique par conservation. Cette technique a pour objectif de favoriser les ennemis naturels déjà présents en leur offrant un environnement favorable. Nombreux sont ceux qui doivent compléter leur alimentation avec du pollen ou du nectar (source essentielle de sucres et d'eau) pour une longévité et une efficacité d'action optimales. Les actions de prédation et de parasitisme qu'ils exercent sur les ravageurs permettent alors de réduire efficacement l'utilisation des pesticides. Dans une optique de lutte biologique par conservation, il est utile et nécessaire de pouvoir évaluer les ressources en nectar exploitables par les agents de lutte biologique. Ces derniers ne disposent généralement pas de pièces buccales adaptées leur permettant d'aller chercher le nectar profondément enfoui au coeur des fleurs. Ils ont donc besoin d'un accès facile à la ressource laquelle doit être suffisante et facilement repérable. Pour évaluer la capacité de la végétation à alimenter les auxiliaires avec du nectar, il est intéressant d'utiliser des traits floraux fonctionnels plutôt que de suivre l'approche taxonomique classique (espèces indicatrices). Un indicateur basé sur des traits floraux peut être utilisé très facilement et rapidement, sans connaissances botaniques et on peut s'en servir pour mener des comparaisons inter?habitats. Dans cette étude, cinq traits floraux ont été sélectionnés. Il s'agit de traits floraux dont la fonction a été avérée dans des publications précédentes et qui sont faciles à observer à l'oeil nu. L'impact de ces traits floraux sur l'alimentation en nectar des prédateurs et des parasitoïdes a été exprimé sous la forme d'un score floral (FS). Deux autres variables ont également été considérées : la richesse spécifique SR (le nombre d'espèces végétales observées) et le pourcentage de couverture moyen de la micro?parcelle (GC). Afin de synthétiser l'information portée par ces trois variables (FS, SR and GC) et de réaliser une analyse multicritère, nous avons choisi de les agréger au sein d'un indicateur unique, le " Nectar Provision Indicator " (NPI). Cet indicateur NPI a été construit sur la base d'un système expert utilisant la logique floue. Pour chacune des trois variables d'entrée (FS, SR and GC) nous avons défini deux sous?ensembles, l'un favorable (F) et l'autre défavorable (F). Deux fonctions sinusoïdales décrivent l'appartenance des variables à l'un ou l'autre de ces sous?ensembles. La logique floue s'applique entre les seuils minimaux et maximaux d'appartenance à ces deux sous?ensembles. Les conditions d'appartenance aux sous?ensembles ont été définies sur la base de la littérature ou sur celle de notre propre expertise. Il s'agit d'un système qui demeure flexible et ouvert à toute modification " à dire d'experts ". Le NPI peut être utilisé comme un outil d'aide à la décision pour choisir, entre plusieurs alternatives de gestion de l'enherbement, celle qui sera la plus respectueuse des ressources alimentaires des prédateurs et parasitoïdes. Des analyses de sensibilité ont été réalisées pour cet indicateur. Leurs résultats ainsi que les scores NPI obtenus par les différents types de couverts végétaux sont présentés. (Texte intégral

    Evaluation de 6 variétés de mangue : bilan de 4 années d'expérimentation sur un mode de production biologique.

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    Les surfaces cultivées de manguier en Guadeloupe reste encore faibles. Paradoxalement ceci s'explique par la popularité de la variété 'Julie'. Celle?ci est en effet très fréquemment plantée dans les jardins ayant pour conséquence, qu'en saison de production (de juin à août), les ventes de mangues sur les marchés sont limitées. Par ailleurs, le manguier est une espèce rustique, facile à produire dans le contexte guadeloupéen (peu de problèmes phytosanitaires, adaptation à de nombreuses zones écologiques en Basse?Terre comme en Grande?Terre) et offre donc une bonne opportunité de culture de diversification aux producteurs. Face à ce constat, un projet a été initié en Guadeloupe dont l'objectif est de promouvoir une filière rentable par la production décalée dans le temps (par rapport au standard 'Julie') et d'une mangue de qualité. Il s'agirait de développer une production qui se positionnerait sur le marché avant et après la mangue 'Julie' et qui répondrait à des normes de production respectueuses de l'environnement (d'Agriculture Biologique par exemple). Des études préalables ont montré que seule la gestion de l'enherbement des vergers (utilisant généralement des herbicides chimiques) semblait être une contrainte majeure au développement de ce nouveau système de culture (SDC). Une expérimentation a donc été mise en oeuvre fin 2005 sur le site du CIRAD Vieux?Habitants pour évaluer l'effet de deux modes de gestion de l'enherbement sur six variétés de mangues (Haden, Keitt, Irwin, Nam doc man, Pomme, Julie) sur la croissance, sur la productivité et sur la précocité/tardiveté de la production des arbres. Les prototypes de gestion de l'enherbement sont : 1/ un 'enherbement spontané' et fauché 4 fois par an et 2/ l'implantation d'une plante de couverture pérenne (Neonotonia wightii, Fabaceae) dont le service recherché est la maîtrise des adventices. Pour les deux prototypes, le désherbage autour du tronc des manguiers est manuel pour répondre au cahier des charges de l'agriculture biologique (pas d'herbicide chimique). Le choix des variétés reposent sur la recherche d'un étalement de la période de production par rapport au témoin 'Julie'. La parcelle expérimentale s'étend sur une surface de 1.5 ha en 10 blocs randomisés (2 arbres/variétés/bloc ; 5 répétitions par prototype). Les deux modes de gestion de l'enherbement ont permis de maîtriser les adventices du verger sans herbicide. Les coûts d'implantation et d'entretien des deux prototypes s'équilibrent en 2ième année puis deviennent supérieur pour la modalité 'enherbement spontané'. En effet, la première année des coûts plus important sont notés pour Neonotonia (liés à l'implantation de la plante de couverture) mais deviennent ensuite moindres que ceux du prototype 'enherbement spontané' qui supporte en permanence des coûts liés à la mécanisation. A ce stade de l'expérimentation, nous n'observons pas de différence significative de perte de récolte liées au mode de gestion de l'enherbement. Par contre, nous observons un impact significatif sur la croissance des troncs des manguiers quelque soit la variété. Les arbres associés à Neonotonia ont un développement moindre, probablement consécutif à une compétition pour l'eau. En effet, les apports d'eau n'ont pas été différenciés en fonction de la modalité. La première année de production significative (2010) s'est étalée de février à septembre permettant de répondre à nos attentes d'étalement et de positionnement de la production de ces nouvelles variétés par rapport à celle de la mangue 'Julie'. Nous n'observons pas d'impact du mode de gestion de l'enherbement sur cet étalement. Aucun autre impact notable n'a été observé (phytosanitaire), cet essai doit être poursuivi pour évaluer les effets à long terme de ces nouveaux modes de gestion. Le mode de production biologique pour le manguier en Guadeloupe semble cependant être possible. (Texte intégral
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